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Raphaël Imbert 5, impasse Damien Comte 04700 Oraison
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Date : 22 avril
Lieu : Marseille (13)
22 Avril 2010 : Marseille (13) / Raphaël Imbert / Raphaël Imbert TrioRaphaël Imbert, saxophoniste, chef d’orchestre, compositeur, né le 2 juin 1974, est jeune lauréat de « La Villa Médicis Hors les Murs » pour son travail de composition et son travail de recherche sur la musique sacrée de Jazz. Son travail d’improvisateur est également reconnu dans de nombreuses formations (Ikebana, Antoine Herve, Yaron Herman, Zim Ngqawana...). Son ensemble Newtopia Project a reçu le 2e prix du concours de la Défense 2005.
Critique sur culturejazz2.free.fr
Autodidacte, Raphaël Imbert s’inscrit dans la classe de Jazz du CNR de Marseille, tenue par Philippe Renault, et rencontre les musiciens régionaux avec qui il jouera le plus régulièrement (Emile Atsas, Jean-Luc Difraja, Vincent Lafont, Pierre Fenichel...). Il remporte avec Jean-Jacques Élangué le premier prix du conservatoire et monte deux groupes, le Hemlé orchestra et le Atsas imbert consort, avec lesquels il se produira dans de nombreux festivals (Vienne, Nice, Fiesta des Suds, Théâtre des Salins...). Au contact de ses musiciens, il cultive son goût de la composition et des situations musicales les plus éclectiques. Plus personnellement, il développe une vision de la musique et du Jazz liée à la spiritualité intraséque que représente la démarche musicale du Jazzman.
Dans ce but, il fonde le « Nine Spirit » pour jouer les musiques sacrées de Duke Ellington, John Coltrane, Pharoah Sanders, Albert Ayler et d’autres, et pour réaliser des spectacles qui s’inspirent de textes évocateurs et qui présentent la narration comme un élément musical à part entière (ce sera Théodore Monod, Amadou Hampatê Bâ, Martin Luther King ...).
Par ailleurs, Raphaël met au point un projet d’étude sur le Sacré dans le Jazz, et devient lauréat de la Villa Médicis Hors Les Murs, organisé par l’AFAA et le ministère des affaires étrangères pour partir à New York en octobre 2003. Il crée en 2002 avec des musiciens, sociologues, journalistes, mélomanes, le collectif l’Enclencheur qui défend un projet de réflexion intégrant la pratique du Jazz dans une vision de la société plus globale. Grâce à son expérience, il développe un projet pédagogique qu’il met en pratique au conservatoire national de région de Marseille depuis mars 2003, ainsi que dans de nombreux séminaires, tels que le festival de Cluny et la formation des arts de la rue de la Fai’art. Il est membre du conseil d’administration de l’Orchestre national de Jazz depuis septembre 2004 et remporte le 28ème concours national de Jazz de la Défense en juin 2005. Il compose pour le cinéma et la télévision pour les projets de Philippe Carrése et Isabelle Boni-Claverie.
« Depuis des années, on loue cet enfant terrible du jazz qui prend à rebours le concept dominant de la virtuosité dans l’improvisation en écrivant rigoureusement ses partitions et en concevant l’ensemble de jazz non comme une somme d’individualités mais en tant que véritable groupe. « Le jazz ne peut être défini uniquement sur des critères ethno-musicologiques, il est nécessaire de faire le lien avec les musiques sacrées d’origine européennes ». Une posture d’exégète dans un genre musical qui s’est toujours méfié de l’intellectualisation et une soustraction au fantasme des jazzmen be-bop et free et le lifestyle qui va avec. » Hervé Lucien « Coming up N°14 automne 2004.
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Raphaël Imbert, saxophoniste, chef d’orchestre, compositeur, né le 2 juin 1974, est jeune lauréat de « La Villa Médicis Hors les Murs » pour son travail de composition et son travail de recherche sur la musique sacrée de Jazz. Son travail d’improvisateur est également reconnu dans de nombreuses formations (Ikebana, Antoine Herve, Yaron Herman, Zim Ngqawana...). Son ensemble Newtopia Project a reçu le 2e prix du concours de la Défense 2005.
Autodidacte, Raphaël Imbert s’inscrit dans la classe de Jazz du CNR de Marseille, tenue par Philippe Renault, et rencontre les musiciens régionaux avec qui il jouera le plus régulièrement (Emile Atsas, Jean-Luc Difraja, Vincent Lafont, Pierre Fenichel...). Il remporte avec Jean-Jacques Élangué le premier prix du conservatoire et monte deux groupes, le Hemlé orchestra et le Atsas imbert consort, avec lesquels il se produira dans de nombreux festivals (Vienne, Nice, Fiesta des Suds, Théâtre des Salins...). Au contact de ses musiciens, il cultive son goût de la composition et des situations musicales les plus éclectiques. Plus personnellement, il développe une vision de la musique et du Jazz liée à la spiritualité intraséque que représente la démarche musicale du Jazzman.
Dans ce but, il fonde le « Nine Spirit » pour jouer les musiques sacrées de Duke Ellington, John Coltrane, Pharoah Sanders, Albert Ayler et d’autres, et pour réaliser des spectacles qui s’inspirent de textes évocateurs et qui présentent la narration comme un élément musical à part entière (ce sera Théodore Monod, Amadou Hampatê Bâ, Martin Luther King ...).
Par ailleurs, Raphaël met au point un projet d’étude sur le Sacré dans le Jazz, et devient lauréat de la Villa Médicis Hors Les Murs, organisé par l’AFAA et le ministère des affaires étrangères pour partir à New York en octobre 2003. Il crée en 2002 avec des musiciens, sociologues, journalistes, mélomanes, le collectif l’Enclencheur qui défend un projet de réflexion intégrant la pratique du Jazz dans une vision de la société plus globale. Grâce à son expérience, il développe un projet pédagogique qu’il met en pratique au conservatoire national de région de Marseille depuis mars 2003, ainsi que dans de nombreux séminaires, tels que le festival de Cluny et la formation des arts de la rue de la Fai’art. Il est membre du conseil d’administration de l’Orchestre national de Jazz depuis septembre 2004 et remporte le 28ème concours national de Jazz de la Défense en juin 2005. Il compose pour le cinéma et la télévision pour les projets de Philippe Carrése et Isabelle Boni-Claverie.
« Depuis des années, on loue cet enfant terrible du jazz qui prend à rebours le concept dominant de la virtuosité dans l’improvisation en écrivant rigoureusement ses partitions et en concevant l’ensemble de jazz non comme une somme d’individualités mais en tant que véritable groupe. « Le jazz ne peut être défini uniquement sur des critères ethno-musicologiques, il est nécessaire de faire le lien avec les musiques sacrées d’origine européennes ». Une posture d’exégète dans un genre musical qui s’est toujours méfié de l’intellectualisation et une soustraction au fantasme des jazzmen be-bop et free et le lifestyle qui va avec. » Hervé Lucien « Coming up N°14 automne 2004.
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