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Felix Mendelssohn : Sonates pour violoncelle et piano, Anthony Leroy et Sandra Moubarak Chers amis / Dear Friends Zig-Zag a changé de site / Zig-Zag changed its website Please go to |
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| FELIX
MENDELSSOHN |
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| Après
avoir " permis une importante réévaluation de l'œuvre d'Anton Rubinstein…
qui, confiée à des musiciens aussi talentueux vibre de mille éclats
" P.van den Bosch 10 de Répertoire, Anthony Leroy - violoncelle- et
Sandra Moubarak - piano- nous livrent Mendelssohn. Autour des 2 sonates
et des variations concertantes op17, le duo - lauréat du Concours International
de Musique de Chambre Maria Canals de Barcelone - a ajouté de délicieuses
transcriptions de mélodies… |
After
having 'made possible a significant reappraisal of the works of Anton
Rubinstein . . . who, in the hands of musicians as talented as this,
glows with a new and brilliant lustre' (P.van den Bosch - 10 de Répertoire),
Anthony Leroy (cello) and Sandra Moubarak (piano) turn their attention
to Mendelssohn. In addition to the two sonatas and the Variations concertantes
op.17, the duo - prizewinners at the Maria Canals International Chamber
Music Competition of Barcelona - offer us here several delightful song
transcriptions. |
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| La chronique d'Arte le 29 mars 2004 " Un des plus beaux enregistrements de ces derniers mois" Avec leur nouveau disque consacré à Mendelssohn, Antony Leroy et Sandra Moubarak signent un des plus beaux enregistrements de ces derniers mois. Les œuvres pour violoncelle et piano de Mendelssohn font partie de ces musiques qu’on rêve de jouer entre amis lorsque le jour descend et que les paroles se font rares. Nul drame dans ces pages lumineuses, écrites pour le frère du compositeur, simplement « de la musique à déguster, après quelques poésies de Goethe ou de Lord Byron ». Schumann, à qui l’on doit cette belle image, n’avait pas tort de remarquer la fibre mozartienne de ce Mendelssohn-là. Le mal du siècle semble loin ; et de l’obsession morbide des romantiques, et de leurs passions dévorantes, il ne reste à peu près rien. Ce climat lumineux, loin de la rumeur des quartiers que l’on perçoit aux soirs de défaite comme une sourde menace, produit aujourd’hui ce qu’il devait produire hier : un formidable apaisement et un très grand désir de vivre. Pour jouer cette musique, il suffit de se connaître, de s’apprécier et de vouloir passer ensemble quelques moments de paix. Antony Leroy et Sandra Moubarak, à l’évidence, partagent ce goût pour les choses simples et possèdent cette sorte de naturel qui si souvent l’accompagne. Leur jeu est spontané, lumineux, et le climat qu’ils distillent évoque parfois Verlaine, et la gare d’Auteuil, et les trains de jadis. De la musique pour s’aimer, vous dis-je ! Mathias Heizmann |
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