Felix Mendelssohn :
Sonates pour violoncelle et piano,

Anthony Leroy et Sandra Moubarak

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ZZT040102

 




 

FELIX MENDELSSOHN

Sonate pour violoncelle et piano n°1 op 45
Sonate pour violoncelle et piano n°2, op58
Variations concertantes op. 17
Albumblatt Transcription des lieders : Nachtlied op 71 n°6
Auf flügeln des Gesanges Venetianisches Gondellied op 57 n°5

Après avoir " permis une importante réévaluation de l'œuvre d'Anton Rubinstein… qui, confiée à des musiciens aussi talentueux vibre de mille éclats " P.van den Bosch 10 de Répertoire, Anthony Leroy - violoncelle- et Sandra Moubarak - piano- nous livrent Mendelssohn. Autour des 2 sonates et des variations concertantes op17, le duo - lauréat du Concours International de Musique de Chambre Maria Canals de Barcelone - a ajouté de délicieuses transcriptions de mélodies…

 

After having 'made possible a significant reappraisal of the works of Anton Rubinstein . . . who, in the hands of musicians as talented as this, glows with a new and brilliant lustre' (P.van den Bosch - 10 de Répertoire), Anthony Leroy (cello) and Sandra Moubarak (piano) turn their attention to Mendelssohn. In addition to the two sonatas and the Variations concertantes op.17, the duo - prizewinners at the Maria Canals International Chamber Music Competition of Barcelona - offer us here several delightful song transcriptions.

La chronique d'Arte le 29 mars 2004

" Un des plus beaux enregistrements de ces derniers mois"

Avec leur nouveau disque consacré à Mendelssohn, Antony Leroy et Sandra Moubarak signent un des plus beaux enregistrements de ces derniers mois. Les œuvres pour violoncelle et piano de Mendelssohn font partie de ces musiques qu’on rêve de jouer entre amis lorsque le jour descend et que les paroles se font rares. Nul drame dans ces pages lumineuses, écrites pour le frère du compositeur, simplement « de la musique à déguster, après quelques poésies de Goethe ou de Lord Byron ». Schumann, à qui l’on doit cette belle image, n’avait pas tort de remarquer la fibre mozartienne de ce Mendelssohn-là. Le mal du siècle semble loin ; et de l’obsession morbide des romantiques, et de leurs passions dévorantes, il ne reste à peu près rien. Ce climat lumineux, loin de la rumeur des quartiers que l’on perçoit aux soirs de défaite comme une sourde menace, produit aujourd’hui ce qu’il devait produire hier : un formidable apaisement et un très grand désir de vivre. Pour jouer cette musique, il suffit de se connaître, de s’apprécier et de vouloir passer ensemble quelques moments de paix. Antony Leroy et Sandra Moubarak, à l’évidence, partagent ce goût pour les choses simples et possèdent cette sorte de naturel qui si souvent l’accompagne. Leur jeu est spontané, lumineux, et le climat qu’ils distillent évoque parfois Verlaine, et la gare d’Auteuil, et les trains de jadis. De la musique pour s’aimer, vous dis-je ! Mathias Heizmann