Après
un double disque JS Bach sur « son » orgue Aubertin de
Saessolsheim très remarqué (10 de Répertoire)-,
Francis Jacob nous emmène sur les pas de Buxtehude, le conteur,
lextraordinaire narrateur musical de ces mystères chrétiens,
chantés à la Marienkirche de Lübeck
Francis Jacob propose Toccata, Praeludium, Fugues
alternés
avec ces chorals, chantés ici par Christel Boiron, Jürgen
Banholzer, Wolf Matthias Friedrich, repris ensuite à lorgue
avec toute limagination de Buxtehude. « Toutes les ressources
de lorgue sont exploitées dans ces fantaisies de choral
: exploration des timbres, des tessitures, des effets déchos
ou de dialogues entre les claviers. Lorgue de Bernard Aubertin
de Vertus a cette distinction, cette noblesse de son, ce caractère
sincère des jeux de solo (troublante flûte traversière
plus vraie que nature), mais aussi cette bravoure insolente des plenum,
autant de qualités indispensables pour rendre le caractère
parlant de la musique de Buxtehude. » explique Francis Jacob.
«
Rarement linstrument (celui de Saessolsheim) aura
sonné avec une telle souplesse ; le sens de larticulation
et la maîtrise technique souveraine permettent à lexpression
de sépanouir avec générosité . Répertoire
Philippe Ramin Décembre 2000 »Après
un double disque JS Bach sur « son » orgue Aubertin de
Saessolsheim très remarqué (10 de Répertoire)-,
Francis Jacob nous emmène sur les pas de Buxtehude, le conteur,
lextraordinaire narrateur musical de ces mystères chrétiens,
chantés à la Marienkirche de Lübeck
Francis Jacob propose Toccata, Praeludium, Fugues
alternés
avec ces chorals, chantés ici par Christel Boiron, Jürgen
Banholzer, Wolf Matthias Friedrich, repris ensuite à lorgue
avec toute limagination de Buxtehude. « Toutes les ressources
de lorgue sont exploitées dans ces fantaisies de choral
: exploration des timbres, des tessitures, des effets déchos
ou de dialogues entre les claviers. Lorgue de Bernard Aubertin
de Vertus a cette distinction, cette noblesse de son, ce caractère
sincère des jeux de solo (troublante flûte traversière
plus vraie que nature), mais aussi cette bravoure insolente des plenum,
autant de qualités indispensables pour rendre le caractère
parlant de la musique de Buxtehude. » explique Francis Jacob.
«
Rarement linstrument (celui de Saessolsheim) aura
sonné avec une telle souplesse ; le sens de larticulation
et la maîtrise technique souveraine permettent à lexpression
de sépanouir avec générosité . Répertoire
Philippe Ramin Décembre 2000 »