|
|
|
W.A.Mozart
(1756 - 1791)
Disque 1
Symphonie n°39 en mib maj/E flat maj/Es Dur
Adagio-Allegro, Andante con moto, Menuetto, Finale-Allegro
Symphonie n° 40 en sol min/G min/G moll
Allegro molto, Andante, Menuetto, Allegro assai
Disque 2
Symphonie n°41 en do maj/C maj/C Dur
Allegro vivace, Andante cantabile, Menuetto, Molto Allegro
Concerto pour basson en sib maj/B flat/B dur
Allegro, Andante ma adagio, Rondo
|
|
Avec ces dernières symphonies, Anima Eterna renoue avec Mozart
dont l’intégrale des concertos pour piano avait constitué
le projet fondateur de l’orchestre en 1991.
Lorsque Mozart écrit ces 3 dernières symphonies en 1788,
le public viennois plus conservateur que jamais, ne suivait plus le
maître moderniste. Dans cette trilogie, tous les aspects de l’expression
humaine, indépendamment de sa situation personnelle sont mis
en lumière…
« Du temps de Mozart, la richesse de la palette de couleurs du
basson était extrêmement prisée. Ainsi, l’utilisation
de ces couleurs, certains passages chromatiques du concerto pour basson
deviennent plus expressifs, les sauts d’intervalle sonnent d’une
manière plus dramatique et puissante à cause des changements
très nets de registre. Sur le plan technique, ce qui est sacrifié
dans cette lutte est regagné par un surcroît de suspense
et de dramatisme » Jane Gower.
|
|
With the last symphonies, Anima Eterna comes back to Mozart whose Piano
Concertos’s integral enhanced the orchestra in 1991.
When Mozart wrote these 3 last symphonies in 1788, vienneese audience
– more conservative than ever – did not follow any more
the « avant-garde » master. In this « trilogy »,
all aspects of human expression are investigated.
Whereas the development of the basoon after mid 1800’s has been
a striving to eliminate these differences and give a homogeneity of
sound over the range, in Mozart’s time this variety was valued
and even exploited. Thus certain chromatic passages in the concerto
are given added expressive effect by the very colour of the notes employed,
and the wide leaps sound weighty and dramatic due to the very clear
change in register. The virtuosic or climatic passages that may be tossed
off which relative ease by the modern bassonist must be fought for on
the classical bassoon, and this only serves to illuminate the inner
dramatic structure of the piece. Jane Gower.
|